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Le destin du Café du Vaudeville est indissociablement lié à celui
des Galeries de la Reine dont il fait partie. |
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Cette étonnante résurrection est donc triple : un authentique théâtre datant de l’époque de Victor Hugo, un café littéraire et un restaurant qui ne l’est pas moins, offrant, en surplomb, une perspective unique, mais aussi des possibilités infinies de réunions, d’événements et d’espaces de rencontre puisque ces lieux sont contigus les uns aux autres et débouchent même, en sous-sol, sur un parcours découverte totalement méconnu du public dans une ambiance de caves voûtées dignes d’un roman d’Eugène Sue. |
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Oui, à bien y regarder, le Café du Vaudeville, c’est un peu les mystères de Bruxelles…
La façade étroite du Café du Vaudeville ne laisse rien apparaître des richesses de l’étage.
A l’inverse des habitudes, la cuisine envoie à l’étage, le buffet du rez-de-chaussée aiguisant les appétits avec ses salades buffet.
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Si le point de départ était de proposer une cuisine de brasserie sur le pouce, en particulier aux alentours des moments de spectacle, très vite, la clientèle en a décidé autrement en suscitant des convergences inattendues.
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